QuickPro Translations Ltd
Structure installée à La Balise dont l’enseigne annonce clairement la traduction de documents comme activité principale.
Une administration vous réclame un document traduit et vous ne savez pas à qui vous adresser. Voici les traducteurs répertoriés dans l’île et les questions à poser avant de confier vos pièces.

Nous affichons la localité de départ, pas la zone que chacun déclare couvrir. Choisissez la vôtre : la liste se réduit aux professionnels qui en partent réellement.
Demande rapide
Un seul message, et nous le faisons suivre aux professionnels concernés. C’est gratuit, sans engagement, et vous n’avez rien à réécrire.
Structure installée à La Balise dont l’enseigne annonce clairement la traduction de documents comme activité principale.
À Flic en Flac ; le nom évoque autant l’interprétariat oral que l’écrit, à confirmer au téléphone.
Petite structure du nord, à Fond du Sac. Demandez d’emblée quelles langues sont réellement couvertes.
Institution culturelle britannique, antenne de Rose Hill : l’anglais y est la matière quotidienne, examens compris.
Réseau culturel français à Bell Village, où le français constitue la langue de travail de toute la maison.
Enseigne de Quatre Bornes entièrement tournée vers la traduction, commode quand on vit dans les Plaines Wilhems.
Prestataire généraliste basé à Vacoas-Phoenix ; vérifiez que la traduction figure bien parmi ses prestations courantes.
Le nom oriente vers le mandarin, utile pour un dossier chinois ou des échanges commerciaux avec l’Asie.
Enseigne dont l’intitulé ne dit rien du service rendu ; un appel à Beau Bassin lèvera l’ambiguïté.
Positionné sur le créole mauricien, langue peu couverte ailleurs : à retenir pour transcriptions et témoignages.
Contact de la côte ouest, à Albion, pratique quand chaque trajet vers la capitale tourne à l’expédition.
Intervenante en nom propre à Port-Louis : un seul interlocuteur, du devis jusqu’à la remise du document.
Adresse du nord, à Pereybère, pour qui préfère régler ses démarches sans redescendre vers le centre.
Baie du Tombeau, aux portes de Port-Louis ; nom générique, donc faites détailler le périmètre exact.
L’intitulé met en avant la traduction certifiée : faites préciser ce que ce mot recouvre concrètement ici.
Également à Quatre Bornes ; l’enseigne insiste sur le multilingue plutôt que sur une combinaison unique.
Société de Forest Side dont le nom typographique n'indique pas les langues traitées.
Traducteur exerçant en son nom propre à Port Mathurin, sur l'île de Rodrigues.
Cabinet de conseil à Floreal : demander quelles langues et quels documents sont pris en charge.
Nom qui ne dit rien du métier ; l'entreprise est basée à Bourguignon, à interroger directement.
Enseigne au nom générique, installée à Fond du Sac, listée ici parmi les traducteurs.
Sigle opaque pour cette adresse de Beau Bassin : le détail des prestations se demande au téléphone.
Un patronyme seul, à Port Louis, pour une activité de traduction dont le détail reste à préciser.
Développement, dit la raison sociale de cette société de Phoenix ; le lien avec la traduction reste flou.
À Vacoas, un nom de personne : les langues proposées sont à demander directement.
Aucun professionnel de cette localité dans notre liste pour l’instant. Décrivez votre besoin : nous cherchons pour vous.
D’où viennent ces coordonnées. Elles sont relevées sur des sources publiques et recoupées entre elles. Nous ne les avons pas appelées une par une — le jour où ce sera fait, ce sera écrit ici avec sa date. 2 fiches de cette page n’affichent aucun numéro : soit il n’est pas public, soit celui dont nous disposions n’était pas exploitable. Nous préférons le dire plutôt que d’afficher un numéro qui sonne dans le vide.
Pourquoi il n’y a ni étoiles ni nombre d’avis. Nous en avions, hérités du même relevé. En vérifiant soixante fiches contre des sources indépendantes, nous n’avons pu en corroborer aucune — et ce relevé contenait par ailleurs des numéros manifestement fabriqués. Afficher une note qu’on ne peut pas justifier reviendrait à demander qu’on nous croie sur parole. Nous préférons ne rien afficher.
Un numéro qui ne répond plus, une entreprise fermée, une erreur ? signalez-le, nous corrigeons sous 48 h.
Un acte de naissance à joindre à un dossier de visa, un diplôme à présenter à une université étrangère, un contrat rédigé en anglais qu’un partenaire francophone doit comprendre : c’est presque toujours une démarche administrative qui pousse à chercher un traducteur. Cette page réunit les intervenants répertoriés dans l’île, la manière de vérifier qu’un prestataire correspond à votre cas, et ce qu’il faut avoir sous la main avant d’appeler.
Deux gestes différents se cachent derrière le même mot : traduire un texte écrit, et interpréter à l’oral pendant un rendez-vous. Beaucoup de structures font les deux, certaines une seule. Le préciser dès le premier appel évite un aller-retour inutile.
Les combinaisons les plus courantes tournent autour du français, de l’anglais et du créole mauricien. Le mandarin, l’hindi ou le portugais se trouvent aussi, mais chez un nombre restreint d’intervenants : posez la question avant d’envoyer quoi que ce soit.
Un document mal traduit se paie deux fois : la traduction, puis le dossier refusé et à recommencer. Voici les points qui font réellement la différence au moment de trancher.
| Ce qu’on vérifie | Pourquoi |
|---|---|
| Le statut demandé : simple, certifiée ou assermentée | Un employeur se contente souvent d’une traduction simple ; une cour ou un consulat, non. |
| Qui réclame le document, et dans quel pays | C’est l’administration destinataire qui fixe la règle, jamais le traducteur. |
| La combinaison de langues, dans le bon sens | Traduire vers sa langue d’usage ou depuis une langue apprise ne mobilise pas les mêmes réflexes. |
| La forme du rendu : papier cacheté, scan, original signé | Certains guichets refusent un fichier reçu par courriel. |
| Le vocabulaire du domaine | Un acte notarié, un bilan comptable et une notice médicale n’ont rien en commun. |
| Ce qui se passe en cas d’erreur | Un prénom mal orthographié bloque un dossier entier ; il faut savoir à qui revenir. |
| La disponibilité réelle sur votre période | Les saisons de dépôt scolaire et de demandes de visa saturent les agendas. |
Le devis se construit sur des éléments précis. Rassemblez-les avant de composer le numéro : l’échange ira droit au but et vous éviterez les rappels en cascade.
Sur le tarif, aucune grille ne vaut pour tout le monde et méfiez-vous d’un prix annoncé avant d’avoir vu les pages. Demandez un devis écrit portant sur vos documents à vous.
Les adresses répertoriées se concentrent sur le centre urbain et la capitale : Port-Louis, Bell Village, Beau Bassin, Rose Hill, Quatre Bornes, Vacoas-Phoenix, La Balise et Baie du Tombeau. C’est là que se règlent la plupart des démarches administratives, et le passage en agence y reste simple.
Le nord est également couvert, avec Grand Gaube, Fond du Sac et Pereybère. Sur la côte ouest, Albion et Flic en Flac dépannent ceux qui vivent loin des Plaines Wilhems. Ailleurs dans l’île, la proximité compte moins qu’on le croit : l’essentiel du travail circule en fichiers, et le déplacement ne redevient obligatoire que pour un exemplaire papier signé ou une mission d’interprétariat.
Toutes les localités de cette page : Port Louis, Fond du Sac, Quatre Bornes, Beau Bassin, Black River, Flic en Flac, Rose Hill, Bell Village, Vacoas-Phoenix, Grand Gaube, Albion, Pereybere, Baie du Tombeau, West Coast, Forest Side, Port Mathurin, Floreal, Bourguignon, Phoenix et Vacoas.
La première est une traduction que le prestataire déclare conforme, souvent avec son cachet et une attestation. La seconde engage un traducteur reconnu par une autorité judiciaire, et c’est elle que réclament en général les tribunaux et les consulats. Demandez à l’organisme destinataire laquelle il attend, puis répétez le mot exact au traducteur.
Cela ne dépend pas du traducteur mais de l’administration qui reçoit le dossier. Certaines exigent, en plus de la traduction, une légalisation ou une apostille apposée sur l’original mauricien. Vérifiez cette étape avant de faire traduire : l’ordre des opérations compte, et le refaire à l’envers oblige à tout reprendre depuis le début.
Pour une traduction rendue en fichier, oui : un scan net suffit le plus souvent, et le retour se fait par courriel. Le déplacement redevient nécessaire quand un exemplaire papier signé et cacheté est exigé, quand l’original doit être vu, ou pour de l’interprétariat sur place.
Le volume réel de texte, la rareté du couple de langues, la technicité du vocabulaire, le caractère assermenté ou non, le délai demandé et le nombre d’exemplaires papier. Un acte d’état civil et un jugement de même longueur ne se facturent pas de la même façon. Faites établir un devis écrit sur vos documents.
Écrit sur les services aux particuliers, la mobilité et le quotidien à Maurice.
Nos auteurs écrivent sous nom de plume — pourquoi et ce dont chacun répond.
Page vérifiée le 25 août 2026.